AVID

Cette semaine c’est révisions générales sur le logiciel AVID MEDIA COMPOSER.

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Grâce à mon super formateur (Johan), chez Vidéo Design (endroit cher à mon coeur), j’ai renoué avec ce logiciel que j’utilise trop peu.

Le saviez-vous ?

Dans Avid , on peux se faire un menu hamburger ! (si si, c’est tout en bas à gauche) et comme on en parle toute la journée, ça donne faim !

Dans Avid, il y a eu feu « l’haltérophile » et il est bien regretté de nos amis AVID-maniac dont Johan semble faire parti… AVID serait super fun et totalement ancestral ! C’est que Johan concurrence sévèrement Vincent C. et sa théorie de l’évolution pour nous expliquer FCPX (article à lire ici).

Dans Avid, il y a milles et une manière de « gagner des clics » en utilisant son superbe-magnifique-et-personnalisé clavier.

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Il paraît qu’à la fin de la semaine, si je deviens totalement opérationnelle j’aurai droit au titre de Jedi !

J’ai hâte !!

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La timeline magnétique

Suite de mes aventures sur FCPX – premier article ici.

J’ai enfin découvert la timeline magnétique en montant 13 minutes de reportage dans FCPX. Je me suis parfois arraché les cheveux mais tout en me disant « allez un petit effort, c’est tellement agréable par ailleurs ». Car c’est ce qui est très étonnant : le plaisir qu’on peut avoir à travailler dans cette timeline.

Il faut passer outre la perte de repère des raccourcis, où l’on se maudit de s’imposer un nouvel outil, pour profiter de cette sensation où tout semble glisser.

Les plans coulissent, le son ondule avec une précision délectable, rien de véritablement novateur mais tout est si intuitif et esthétique. Il n’est finalement question que d’ergonomie.

Là où il fallait trois manipulations, il n’en faut qu’une. On déplace les plans comme on le veut. On ajuste sur le son grâce un affichage des ondes mille fois plus performant dont on ne pourra plus se passer (retour à FCP7 dur dur).

Tout est à porté de main. On peut travailler pendant la lecture et ainsi « fignoler » en temps réel. Une somme de détails dont certains diront qu’ils sont gadgets mais que je trouve au contraire fondamentaux. C’est un outil pensé pour les monteurs qui aiment leur machine et la vivent comme une extension de leur propre corps / pensée.

Les seules choses qui me manquent et qui nous valent quelques cris en salle de montage tant je me sens prise au piège c’est l’impasse sur les points d’entrée et de sortie. Si on les déplace au sein d’un plan il est impossible de se servir de l’annulation. Arrrg !!

Timeline magnétique FCPX

FCP X première approche

Je démarre un projet de montage sur FCP X. Il s’agit d’un reportage de 26 minutes.

Ce que je découvre du logiciel, contre toute attente, me plait énormément !

Mais commençons d’abord par un petit historique de ma découverte du logiciel.

A sa sortie, j’ai eu de nombreuses réticences. Un réflexe primitif de base : pourquoi passer sur un nouveau logiciel ? Pourquoi ressemble-t-il tellement à iMovie ? Pourquoi faut-il se plier à cette nouvelle organisation qui semble verrouillée de toutes parts ? Des fonctions automatisées ? Une volonté de parler autant aux pros qu’aux amateurs ? Je me sentais moins libre de travailler comme je l’entendais. Tout me paraissait formaté : un clic et hop une balance automatique, un filtre sur le son… il ne manque plus qu’une analyse automatique des rushes et des raccords qui se font tout seul !

Une autre chose m’avait fait fermer rapidement le logiciel au premier test : cette organisation en mots clés. Cela me semblait fastidieux et réducteur de devoir résumer mes contenus à des mots clés. Lors de mon premier essai, j’en avais tellement mis que je ne comprenais moi-même plus rien.

Puis le temps a passé. J’ai entendu parler de FCPX en termes élogieux et cela a attisé ma curiosité.

Me voici donc lancée dans une nouvelle aventure technique.

Cette fois-ci me voilà rapidement séduite. Je découvre l’import et le dérushage avec un nouvel oeil. Des fonctions très intéressantes pour des actions groupées qui allègent considérablement le côté technique de mon travail.

La machine n’est plus un frein, tout se fait en tâche de fond pendant que j’avance à mon rythme.

La vision quasi permanente des rushes sous forme de pellicules qu’on déroule est très agréable. Cela donne le sentiment de rentrer encore plus dans les images.

On fait moins de clic. Les opérations sont plus simples tout en étant aussi performantes.

Les mots clés ne me gênent plus parce que je découvre qu’il faut rester sobre. J’évite d’en utiliser à tout va. Ils viennent juste remplir la fonction des dossiers tout en m’offrant une plus grande souplesse dans mes recherches.

Le logiciel n’est pas simplement intuitif ou simplifié, il me semble juste bien pensé. Les choses sont à leur place, les outils sont regroupés intelligemment. Des fonctions manquantes sont là.

La suite des aventures est donc à suivre… Serais-je aussi intéressée dans la partie montage ?

FCPX