Feu d’artifices

Je viens de re-découvrir The Kid de Charlie Chaplin (1921).

Pourquoi est-ce qu’on ne monte plus en muet, avec des cartons, de la musique, et des collures apparentes ?

Pourquoi le cinéma est-il devenu si réel ? Avec cette obsession du montage qu’on ne doit pas voir, pas sentir, pas utiliser…

La poésie ne vient-elle pas des artifices qu’on laisse apparents ? Des antagonismes ? De la puissance intrinsèque des images ? De la musicalité globale du film ? De la force des mots réduits à leur absolue nécessité ?

Ici on ne s’embête pas à assembler trois prises pour en faire un plan plus long, et à mon grand étonnement ça vient même dynamiser l’action et la continuité, je trouverai ça presque hyper moderne !

C’est tellement beau ces films qui ne cherchent pas à tout masquer…

Je m’inspire et ajoute quelques nouvelles figures à mon cahier d’écriture…

Annex - Coogan, Jackie (Kid, The)_04

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