Lover dose

On m’a souvent dit que je ne parlais pas assez ici des choses qui fâchent. Des moments où on n’en a vraiment marre. Des mauvaises expériences. Cela est aussi du à mon tempérament profondément positif et amoureux du travail.

Pourtant, je l’avoue, je vais parfois en trainant les pattes à un visionnage de travail. « Oh non !!!! revoir encore tout le film ! » « je n’en peux plus, je ne vois plus rien » « je le connais par coeur et plus que par coeur » « j’en suis écoeuré » c’est trop.

J’appréhende ce moment où je vais encore chanter intérieurement le texte, quasiment inscrit dans mon corps puisque je vais même jusqu’à mimer les postures ou les sourires des personnages. Où je vais encore m’énerver de telle séquence encore bancale, ou de tel conflit d’opinion avec le réalisateur. Le film est loin de ne plus rien me faire, en réalité il me fait trop ! Il y a trop de hors champ du travail qui vient me parasiter et une lassitude à voir toujours les mêmes images…. pfffff…. revoir…. revoir…. re re re voir…..

Pourtant, c’est à ce moment précis que la magie opère. La magie du travail, la magie du film. Car le voilà qui m’emporte une millième fois, me révélant encore des nouveautés. Comment est-ce possible ? Je n’en sais rien.

Me voilà à nouveau prise et éprise et dans le désir. Alors que je croyais que tout était terminé entre nous, entre ce film qui résiste et moi. Et bien non.

C’est lover dose.

Une réflexion sur “Lover dose

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